Images ACTES & DOCUMENTS

our ouvrir cette rubrique, nous vous offrons en guise d'introduction, ces jeux tirés du "Mercure de France" de mai 1784. Le visiteur y trouvera donc une charade, une énigme et un logogryphe. Pour changer un peu des traditionnels mots fléchés et mots croisés, en cette période estivale, vous pourrez tenter de résoudre ces jeux en apparence désuets - mais nous n'avons pas dit "faciles" - entre deux séances de farniente. Envoyez-nous vos réponses avant le 31 août 2010 en utilisant le lien CONTACT de ce site. La première bonne réponse se verra offrir deux numéros de la revue Orthenses ; les deux à paraître ou les deux derniers selon que vous soyez ou non abonné(e) à la revue.

L'exercice gardera après cette date, toute sa saveur et ceux qui ne le découvriront qu'à ce moment-là pourront avec quelque intérêt y aiguiser leurs capacités.


Cliquez sur l'image pour l'agrandir.

La dispense de l'Évêque

Des GUIROY à PEYREHORADE en 1935 ?

Qui pourra tenter de situer cette maison peyrehoradaise figurant avec sa mention manuscrite sur cette photo retrouvée bien loin de l'endroit où elle fut prise ?…

Manifestations à Sorde à la Libération

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L'église à retrouver - Photo Alexandre

À Cauneille, six années de séjour du tailleur d'habits

Auguste TABERNE, né le 14 mars 1865 à Labastide Villefranche, est le dixième enfant d'Étienne Charles et de Marie VIGNAU.


Il sera donc apprenti tailleur puis ouvrier chez Jean Baptiste BOURDILLE (°1830 Peyrehorade - †1909 Cauneille qui a épousé Gracie Minvielle de Cagnotte) à Cauneille du 14 septembre 1877 (il a douze ans) au 1er octobre 1883, date où il va s'installer à Biarritz.

Jean Baptiste Bourdille indique ces éléments sur son livret d'ouvrier dans lequel on trouve aussi une attestation de bonne conduite signée de Théodore LARRAN, alors maire de Cauneille.


1825 - Clément Siest, Maire de peyrehorade intervient…


 

La succession du curé de retour de la Guadeloupe recèlerait-elle quelque trésor ?

La réponse à cette lettre du maire de Peyrehorade au maire de Marseille nous apporterait peu-être une réponse…

Il faudra donc continuer à la chercher.

 

Document aimablement communiqué par Véronique FRIMERMAN

ROUMET HISTOIRE POSTALE


1824 : "Dans la grande armoire, ma robe de soie noire…"


1732 - L'enterrement interrompu de Jeanne Longue Fosse

Le 22 novembre 1732 vers les trois ou quatre heures de relevée [ap.midi], nous Maitre Jean de Laborde curé de Peyrehorade et archiprêtre d'Orthe, ayant reçu la requette et appointement répondu au bas d'icelle en date de ce jour d'huy, de la part du sieur Jacques Duplat maitre chirurgien et premier marguillé de la chapelle Ste Catherine portant que nous inhumerions le cadavre de Jeanne Clos surnommée Longue Fosse et qui était exposé depuis hier au matin accause de l'opposition et insistance formée par Jean Vivensang sergent royal et ayant été à la chapelle en présence des sieurs de Marmajour juge Pruillo fesant la fonction de procureur d'office Duprat Latapi greffié et Discasaux sergent et plusieurs autres personnes ; et après avoir pris le surplis et étolle, sommes sortis de la sacristie de la ditte chapelle, avec Pierre Poysenjent prêtre Pierre Dupourtau maitre d'école pour faire le dit enterrement, lenommé Pierre Bordenave tout ému de colère


nous a jetté sur notre surplis, un card de papié en disant hautement qu'il sopposait au sus dit enterrement sans que nous lui ayons rien répondu ny ramassé le sus dit papié et en présence des dits sieurs Marmajour et Pruillo de même que du dit Duplat nous avons fait le sus dit enterrement et le cadavre a été inhumé dans la place qui a été indiquée le jour de hier par le dit Duplat ayant fait continuer la ditte fosse, et la ditte Clos mourait [mourut ?] le 20e du même mois après avoir réçu les sacrements de l'église dans la maison de larroudé.

Une Rixe de l'An II


Le chaud et le froid des commandes en 1912


Et mes sous !?… 15 juillet 1798

 

­­Henry Jean APERYESZY est le cinquième enfant d’Étienne et d’Élisabeth DAPATE SOULÉ. Il est né en 1854 à Peyrehorade et s’est marié en 1883 aux Mureaux avec Lucie Alphonsine PICQUART. C’est donc lui, âgé de 48 ans qui figure au centre de cette photo avec, à ses côtés, sa mère (« Élisabeth »).

 

En ce qui concerne ses parents, Étienne (°1810 - †1855), son père, était un officier polonais réfugié en 1830 en France suite aux invasions russes. Il s’installe donc à Peyrehorade où il devient sellier carrossier. Il s’est marié avec Élisabeth, native de Pouillon (maison Latastère) en 1845. Dans les dix années qui séparent le mariage et le décès d’Étienne, le couple aura cinq enfants. Quatre vont survivre, trois filles et un garçon dont le dernier, Henri Jean.

 

Au moment de la photo, Henri est dessinateur, employé aux chemins de fer dans la presqu’île de Crozon (Finistère). En l’état de nos recherches, le couple aura au moins un fils, Alfred Stéphane, né en 1894 qui va se marier en août 1918 avec Augustine BUSCAIL (°1897 - †1974) à Crozon.

 

On peut facilement imaginer qu’Alfred, alors âgé de huit ans, figure sur cette photo.

 

 

 

Une Rixe